Quatre affaires ont été formellement reconnues comme fondées après examen. Les victimes, âgées de 12 à 18 ans, incluent des mineures, ce qui suscite une vive inquiétude quant au respect des droits humains dans un contexte déjà fragile. Ces incidents, survenus au cours de l’année écoulée, ont été documentés par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
Si certaines procédures disciplinaires ou judiciaires ont été engagées, peu de détails ont filtré sur leur avancement. Dans l’un des cas les plus préoccupants, impliquant une enfant de 12 ans, seule l’ouverture d’une enquête interne a été confirmée à ce stade.
Déployée depuis juin 2024 avec l’aval du Conseil de sécurité, cette mission, composée majoritairement de policiers kényans, n’est pas une opération classique de maintien de la paix onusienne.
Face à ces révélations, l’ONU affirme avoir transmis les dossiers aux autorités concernées pour suivi, tandis que les attentes en matière de transparence et de justice restent fortes


